Soyons franc, j’avoue que je ne m’attendais pas à vivre ma première excursion taïwanaise seulement deux jours après mon atterrissage. Mais vous le savez, je vous en ai déjà touché deux mots (et tout me laisse à penser que j’en toucherais un paquet à ce propos) les taïwanais vous font comprendre, autrement qu’à travers une définition du Petit Robert (j’ai rien contre toi Bob) ce que veut dire le mot HOSPITALITE. Vertu qui doit surement être inscrite dans le patrimoine génétique de chaque natif de « ilha Formosa », pour reprendre l’expression des matelots portugais ayant découvert l’île. Nous avons donc été invités (Nous car j’étais accompagné de Mélanie) à passer notre premier weekend dans le comté de Nantou, au beau milieu des montagnes taïwanaises, au beau milieu de l’île taïwanaise.
Rendez-vous samedi matin à 8h car quatre bonnes heures de route sont nécessaires pour arriver à destination au départ de Taipei. Une complication a bien failli nous priver de ce séjour, mais c’était sans compter sur la serviabilité à toute épreuve de nos hôtes. Vivant à l’extérieur de Taipei, nous devons en temps normal nous y rendre en bus. Seulement, durant les weekends les premiers bus ne partent pas avant 8h. Nous avons donc fait part de ce problème qui, en l’espace d’un petit quart d’heure avait déjà sa solution. Eddie, l’un de nos amis et camarade de classe, a tenu à venir nous chercher à notre résidence pour nous emmener au point de rendez-vous, ce qui lui imposait un réveil bien matinal et presque deux heures de circulation en ville. Ceci nous a presque mis mal l’aise car il faut savoir qu’Eddie ne faisait pas parti du voyage à Nantou. Si l’un d’entre vous a déjà rencontré quelqu’un d’aussi gentil, qu’il me fasse signe…
Chaleureux remerciements à notre ami Eddie avant de monter dans le car pour connaître une nouvelle fois cette sensation de créer la surprise. Nous ne connaissions personne à part Melody, étudiante à Chang Gung University comme nous, qui nous a invités à ce séjour. Et, je vous le donne en mille, sensation qui se fait vite oublier grâce à un accueil qui vous donne l’impression d’être « l’invité d’honneur ». Présentations, discussions, rigolades, sieste, discussions, déjeuner avec beaucoup de rigolades, discussions, encore rigolades… Autant d’activités qui ne vous laissent guère le temps de réaliser que vous sillonnez les lacets goudronnés des montagnes de Nantou. Malheureusement, la météo, qui ne nous a pas offert grand-chose à part du brouillard épais comme des blancs à neige, nous a empêché de contempler le paysage le nez collé sur la vitre du car. Nous arrivons à notre auberge, isolée au milieu des palmiers et bambous, répartissons les chambres, et hop, c’est parti pour une ballade de presque deux heures. Vous vous en doutez, notre visibilité s’arrêtant aux dix premiers mètres devant nous, peu de photos à vous montrer. Je me suis juste un peu amusé avec le mode macro de mon appareil.
Rendez-vous samedi matin à 8h car quatre bonnes heures de route sont nécessaires pour arriver à destination au départ de Taipei. Une complication a bien failli nous priver de ce séjour, mais c’était sans compter sur la serviabilité à toute épreuve de nos hôtes. Vivant à l’extérieur de Taipei, nous devons en temps normal nous y rendre en bus. Seulement, durant les weekends les premiers bus ne partent pas avant 8h. Nous avons donc fait part de ce problème qui, en l’espace d’un petit quart d’heure avait déjà sa solution. Eddie, l’un de nos amis et camarade de classe, a tenu à venir nous chercher à notre résidence pour nous emmener au point de rendez-vous, ce qui lui imposait un réveil bien matinal et presque deux heures de circulation en ville. Ceci nous a presque mis mal l’aise car il faut savoir qu’Eddie ne faisait pas parti du voyage à Nantou. Si l’un d’entre vous a déjà rencontré quelqu’un d’aussi gentil, qu’il me fasse signe…
Chaleureux remerciements à notre ami Eddie avant de monter dans le car pour connaître une nouvelle fois cette sensation de créer la surprise. Nous ne connaissions personne à part Melody, étudiante à Chang Gung University comme nous, qui nous a invités à ce séjour. Et, je vous le donne en mille, sensation qui se fait vite oublier grâce à un accueil qui vous donne l’impression d’être « l’invité d’honneur ». Présentations, discussions, rigolades, sieste, discussions, déjeuner avec beaucoup de rigolades, discussions, encore rigolades… Autant d’activités qui ne vous laissent guère le temps de réaliser que vous sillonnez les lacets goudronnés des montagnes de Nantou. Malheureusement, la météo, qui ne nous a pas offert grand-chose à part du brouillard épais comme des blancs à neige, nous a empêché de contempler le paysage le nez collé sur la vitre du car. Nous arrivons à notre auberge, isolée au milieu des palmiers et bambous, répartissons les chambres, et hop, c’est parti pour une ballade de presque deux heures. Vous vous en doutez, notre visibilité s’arrêtant aux dix premiers mètres devant nous, peu de photos à vous montrer. Je me suis juste un peu amusé avec le mode macro de mon appareil.
Je me souviens qu’on me disait « le grand air, ça creuse », étant petit. Après notre bonne ballade, un puits s’était creusé dans mon estomac. Mais le dîner qu’on nous a servi, le meilleur que j’ai mangé ici pour le moment, a fait taire dignement les gargouillements intempestifs de ce dernier. Poulet rôti, poisson grillé, émincé de porc, patates douces frites, pousses de soja, jeunes bambous bouillis, citrouilles frites… Le tout relevé de fines épices, accompagné de sauces aux arômes exotiques et partagé sur une plate-forme tournante au milieu de la table. Le comble de la convivialité et une explosion de saveurs pour le plus grand bonheur de nos papilles ! Quand on nous apporta le thé, nous avons eu droit à un concert privé d’un petit bout de 3 ans et demi, véritable juke-box sur pattes, qui s’avère être le petit fils de la patronne. Un grand moment.
A notre retour nous avons dégusté quelques fruits et fait plusieurs parties d’un jeu de société qui s’appelle « Cash and Guns ». Nous avons tellement ri que des crampes (légères) aux abdos me l’ont rappelé le lendemain. Vous en conviendrez, après une telle journée notre nuit de sommeil était plus que méritée.
Ça faisait longtemps que je ne m’étais pas réveillé à 8h un dimanche (depuis que je ne me lève plus pour regarder les dessins-animés surement). Afin de respecter la tradition dominicale taïwanaise nous avons pris le petit-déjeuner à cette heure bien matinale. Un petit-déjeuner traditionnel qui fut, comment dire, plutôt riche… Bouillie de riz, viande froide en sauce, omelette aux champignons, tofu aux haricots rouges, quelques préparations de légumes et autres mets non identifiés. Franchement, pour le brunch c’est une tuerie. Mais à 8h… Bon, on aura essayé. L’avantage avec un tel plein de calories c’est que vous ne subissez pas le petit creux de 10h, et vous ne connaissez aucun creux avant midi d’ailleurs. Ça tombait bien parce qu’à 10h, nous sommes partis randonner à Jhushan, une forêt luxuriante où les urbains du Nord aiment venir se ressourcer le weekend pour oublier la fourmilière de Taipei. Plus chanceux que la veille, un beau soleil a fait son apparition nous offrant une vue magnifique sur la vallée. En revanche, quand nous sommes descendus en altitude après une longue et sportive marche, notre brouillard île flottante était plus que jamais présent.
Juste avant de reprendre la route pour Taipei nous nous sommes arrêtés dans un restaurant qui, en plus de servir d’excellents plats, nourrit nos yeux d’une beauté inouïe nommée « Cloud sea » (la Mer de nuages).
Retour au dortoir du campus après de longues heures de route. Plein de belles images en tête mais ce que je retiendrai plus que tout de ce séjour ce sont les rencontres formidables avec des personnes qui ont le don de ne jamais vous faire sentir à l’écart. Vous savez cette sensation qu’on a tous connu au milieu d’un groupe d’amis bien établi dans lequel vous débarquez. Où vous essayez de vous intégrer, d’avoir des affinités, de rigoler, de vraiment discuter. C’est bien simple, à aucun moment du weekend je n’ai vécu ce genre de situation peu confortable. Sur le plan humain, nous vivons ici quelque chose de rare.
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